Le Paradis en ce monde se trouve sur le dos des chevaux, dans le fouillement des livres ou entre les deux seins d'une femme. Cité dans l'article de Jérome Garcin, sur le site Bibliobs.
Je suis un cimetière abhorré de la lune, Où comme des remords se traînent de longs vers Qui s'acharnent toujours sur mes morts les plus chers. Je suis un vieux boudoir plein de roses fanées, Où ...
On reste dieu merci à la merci d'un conifère (...) Le soleil est assis du mauvais côté de la mer Quelle aventure quelle aventure (...) On flaire on flaire On flaire,la flamme, singulière On gagne, ...
J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans. Un gros meuble à tiroirs encombré de bilans, De vers, de billets doux, de procès, de romances, Avec de lourds cheveux roulés dans des quittances, ...